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Satellites et observations repèrent les incendies, les bâtiments détruits et la disparition de végétation. Ils signalent des dommages ; ils ne prouvent pas, à eux seuls, la toxicité d’un sol.
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Comment évaluer l’impact environnemental des guerres ? En reliant les émissions, les pollutions et les écosystèmes, puis en croisant des observations et des modèles. Un chiffre de CO₂ ne suffit pas à décrire ce que le conflit met en mouvement.
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Satellites et observations repèrent les incendies, les bâtiments détruits et la disparition de végétation. Ils signalent des dommages ; ils ne prouvent pas, à eux seuls, la toxicité d’un sol.
Des prélèvements d’eau, de sols et d’air permettent d’identifier des contaminants. Les inventaires d’énergie et les modèles complètent la mesure quand le terrain est inaccessible.
Chaque résultat indique une date, un territoire, une méthode et une incertitude. Une estimation n’est pas une mesure directe ; une hypothèse n’est pas un fait établi.
Exemple de croisement entre télédétection et observations : PNUE, Gaza, septembre 2025 [1]. Principes de transparence des calculs : CEOBS, juin 2022 [3].

Le bilan climatique suit les gaz à effet de serre en tonnes de CO₂ équivalent. Il peut couvrir les opérations militaires, les chaînes d’approvisionnement, les incendies et la reconstruction. L’évaluation écologique suit aussi la contamination, les habitats, la disponibilité de l’eau et les risques pour la santé. Ces deux lectures se complètent [3] [4].
Pour attribuer un changement au conflit, il faut préciser la situation antérieure et la comparaison retenue. Un incendie repéré dans une zone de guerre n’est pas automatiquement causé par les combats. La méthode doit séparer les effets observés des effets attribués et éviter les doubles comptes entre catégories [4].

Ukraine. En février 2023, le PNUE décrit des risques de pollution liés aux installations industrielles, aux infrastructures énergétiques et aux réseaux d’eau endommagés. L’organisme souligne que leur étendue et leur gravité nécessitent une vérification de terrain. Il s’agit ici d’un exemple de méthode et de risques documentés, pas d’un inventaire complet en 2026 [2].
Gaza. L’évaluation du PNUE publiée le 23 septembre 2025 estime que 78 % des bâtiments ont été endommagés ou détruits, avec environ 61 millions de tonnes de débris. L’accès au terrain étant impossible pour ses équipes, elle combine télédétection et observations d’autres organismes. Ces chiffres restent des estimations datées de cette évaluation ; ils ne sont pas actualisés automatiquement [1].
La destruction d’un réseau d’assainissement relie ainsi infrastructures, eau, sols et santé. Le CICR rappelle que les populations vivant dans les conflits subissent aussi une forte vulnérabilité aux aléas climatiques et aux dégradations de l’environnement [5].

Ces passerelles expliquent les mécanismes généraux. Elles ne signifient pas que tous les phénomènes qu’elles décrivent sont provoqués par une guerre.
Il faut combiner des indicateurs de qualité de l’air, de l’eau et des sols, l’état des habitats, les déchets et les émissions de gaz à effet de serre. Les images satellites sont croisées avec des prélèvements, des inventaires et des modèles. Le périmètre, la date et l’incertitude accompagnent chaque résultat.
Il peut inclure les opérations militaires, la fabrication et le transport des équipements, les incendies, les changements d’usage des terres et la reconstruction. Ces postes doivent être explicités séparément pour éviter les omissions et les doubles comptes.
Non. Les exemples sont datés : la source PNUE sur l’Ukraine citée ici a été publiée en février 2023 et celle sur Gaza en septembre 2025. Les données ne sont pas actualisées automatiquement. La date de cette page ne transforme pas ces estimations en mesures de 2026.
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